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Mais surtout, la Renault 12 est pratique, le coffre est grand et permet d'y
mettre les valises de façon simple et rapide.
La roue de secours, située
sur le côté permet de remplacer un pneu crevé sans devoir vider tout le coffre,
on appréciera !
A l'arrière, les poignées de maintien sont prévues ainsi que des cendriers.
La finition en simili-cuir
(en option) est du plus bel effet.
La vitre arrière ne se
descend toutefois pas jusqu'en bas : sécurité oblige ? Certes, mais quelques
centimètres
de plus n'auraient pas étés désagréables.
Passons aux places avant.
Le tableau de bord en inox
est superbement bien travaillé. Mais qu'es-ce qu'il est simple ! 3 cadrans Jaeger, et quelques boutons.... Cela fait trop sobre pour l'époque.
On se consolera alors avec
une visibilité exceptionnelle, presque aucun angle mort, le retro est même
pourvu d'un anti-éblouissant !
Les sièges, étudiés par des
médecins ergonomistes, sont particulièrement appréciables. Pas de douleur
dorsale et une assise digne des plus grandes voitures des années 60'.
Entre les deux sièges,
accoudoir et vide-poche, la boîte à gants sans porte semble sans fin, que
c'est grisant pourrait dire madame !
Ah....quelle belle réussite ! Son cahier des charges bien étudié nous permet de
voir des Renault 12 en Turquie et dans les pays de l'Est, car Renault, comme pour la 18, souhaitait la rendre
européenne : paris réussi !
Familiale, parce qu'elle est déclinée en plusieurs versions, et surtout la
version break, très appréciée, aussi parce que toutes ses déclinaisons font d'elle, une voiture
remarquable pour tout un chacun : berline ou break, version grand tourisme ou luxe.
Elle a de nombreuses qualités la 12 ! Sa tenue de route est remarquable, sa
conduite est très appréciée dès le début et l'on ne craint pas une sortie de route dans les virages. Sa consommation est
peu élevée, car il faut compter 6,95l aux 100 sur le modèle de base la L.
Côté habitabilité, la marque au losange ne se disperse pas : comme sur toute
sa gamme, l'intérieur est conçu avec beaucoup de soin. Les sièges sont
ergonomiques, la garde au toit à l'arrière est élevée, et la visibilité est
étudiée avec beaucoup de soin, on aperçoit le paysage de manière nouvelle !
Le coffre ne ressemble pas à une boîte à bijoux. Il est grand et spacieux, son
accessibilité est accrue grâce au décroché de la malle.
Mais les premières Renault 12 comportent aussi des défauts. A vive allure, le
niveau sonore est élevé, et on a vite l'impression que la voiture arrive à sa
puissance maximum à.....90km/h seulement !
Les vitres arrière sont décevantes et dangereuses. Un angle coupant est dégagé
lorsque la vitre est descendue à fond, c'est à dire au 1/2 seulement ! Les
premiers tableaux de bord sont tristes et incomplets, même la petite Renault 5 semble avoir plus
d'option que sur la grande routière. Enfin, sa tenue de route est parfaite malgré
son essieu rigide à l'arrière digne des voitures des années 50'. Renault n'a
rien laissé de côté.
Mais d'autres versions pointent le bout de leur nez...
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En 1970,
Renault présente la 12 Gordini. Fabriquée à 5000 exemplaires de 1970 à 1974. Le
moteur est extrapolé de la R16. C'est un 4 cylindres de 1565cm3 comportant 2
carburateurs Weber double corps. Elle passe des 90CV de la renault 16 à 125CV, avec une
boîte 5 vitesses.
A ses
côtés, la version break arrive sur scène.
En 1973, le
succès s'ouvre vraiment pour la nouvelle 12, on compte plus de 323000 modèles fabriqués tous types confondus.
Elle devient
la plus vendue de la gamme Renault, devant sa petite soeur la renault 5!
La TS fait son apparition. Elle développe 68CV. Son équipement devient encore plus riche et elle
porte même les roues de la Gordini.
Son alimentation
est améliorée grâce à un carburateur double corps, elle a des réactions plus
vives. Sa cylindrée reste identique à la TL, afin de ne pas perdre son côté
économique.
Coté
freinage, on gagne en sécurité, elle dispose d’une assistance " Master-VAC
". Les sièges avant de type intégral incorpore l'appui-tête.
Lave glaces
et essuie glaces à 2 vitesses, dégivrage de la lunette arrière, compte-
tours électroniques, phares à iode, console avec montre électrique et radio
lecteur K7 intégré. La Renault 12 TS : un vrai plaisir de rouler avec !
La même
année, un modèle TR sort des usines :un modèle automatique
décliné en berline ou en break.
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Dans les années 90, son allure lui aura valu le surnom de voiture de "
beauf' ", puis depuis quelques années, elle revient, on la regarde, on la veut...
Alors, penchons-nous de manière plus détaillée sur cette voiture à l'allure
unique !
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